L’exécution de cycles de retraitement et de séchage répétés peut entraîner l’accumulation dans les endoscopes d’une forme plus résistante de biofilm, devenant alors plus difficile à éliminer11,12.

Comparaison de tubulures en PTFE de 3,7 mm (pour simuler le canal opérateur) sans biofilm (à gauche) et avec biofilm (à droite). Grossissement à 1000X.
Le biofilm présent dans les endoscopes à usage clinique se fixe souvent à la surface à la suite de cycles de DHN et de séchage répétés, et, le cas échéant, un processus à action mécanique est essentiel pour arriver à l’éliminer11. Il peut devenir impossible d’éliminer ce biofilm, même après plusieurs cycles du protocole de nettoyage et de désinfection normalisé, ce qui exige alors le remplacement du canal de l’endoscope13.